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Malcolm Evans
Après un voyage en Europe au milieu des années 1960, au cours duquel il travailla pour L'Express et le Star en Angleterre, Evans retourna en Nouvelle Zélande et rejoignit son plus grand quotidien, le New Zealand Herald. Huit années plus tard, il quitta le journal pour fonder un studio d'art graphique, avant de rejoindre à nouveau le New Zealand Herald lorsque ce dernier fut acheté par l'homme de presse irlandais Tony O'Reilly. Evans soutient le droit qu'a le rédacteur en chef de décider des publications de son journal, mais il pense que, suivant la tradition de Hogarth et Daumier, un dessinateur de presse devrait être libre d'exprimer tout commentaire juste. Et c'est d'ailleurs au cours de ces moments que certains des dessins des plus retentissants d'Evans furent publiés par le Herald et qu'il fut à deux reprises voté dessinateur néo-zélandais de l'année. Enfin, suite à la publication de plusieurs dessins critiques envers Israël, l'éditeur fut victime de moyens de pression, et lorsque Evans refusa qu'on lui dise sur quels sujets il pouvait travailler, il fut renvoyé. Aujourd'hui, Evans dessine pour les plus grands journaux agricoles de la Nouvelle Zélande, ainsi que pour un journal catholique. Il peint également des caricatures en acrylique, et sculpte le bronze. Evans a publié douze ouvrages de dessin et a illustré de nombreux livres et essais.
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